« Genre et Observation électorale au Burundi » un projet d’AFRABU financé par XOESE

Grâce à l’appui financier de XOESE, Le Fonds pour les Femmes Francophones, l’Association des Femmes Rapatriées du Burundi « AFRABU » a mis en œuvre un projet intitulé « MIEUX VAUT PREVENIR QUE GUERIR ».

Grâce à l’appui financier de XOESE, Le Fonds pour les Femmes Francophones, l’Association des Femmes Rapatriées du Burundi « AFRABU » a mis en œuvre un projet intitulé « MIEUX VAUT PREVENIR QUE GUERIR ».

Les principales réalisations du projet sont la formation, la sensibilisation et l’échange d’expériences des organisations de la société civile et des partis politiques dans l’observation électorale qui prend en compte le genre dans tout son processus, la mise en place d’un réseau d’observateurs électoraux et l’harmonisation des documents de rapportage.

Les changements positifs amorcés sont la compréhension du rôle de tout un chacun dans l’observation électorale dans tout le processus qui prend en compte le genre et l’engagement de changement de comportement et de valoriser la participation de la femme dans le processus électoral.

Le projet a permis de collaborer avec le Ministère ayant le genre dans ses attributions, le Ministère de l’Intérieur et la Commission Electorale Nationale Indépendante. Pour organiser de telles activités relatives aux élections, le Ministère de l’Intérieur et la CENI sont les principaux organisateurs. On devrait avoir l’accord de principe sur les activités et le projet. L’avantage est que les deux entités se sont appropriés les résultats du projet et l’AFRABU en a profité pour faire le plaidoyer de la prise en compte du genre dans tout le processus électoral et dans les démembrements. Le réseau d’observateurs électoraux ne pouvait pas être autorisé à fonctionner sans l’aval de ces deux institutions.

  • L’implication de l’administration à la base est utile dans le travail d’actualisation de la cartographie électorale;
  • Pas mal d’organisations de la société civile et des partis politiques faisaient l’observation électorale sans connaitre les exigences, les étapes importantes à suivre et la nécessité de donner le rapport à la Commission Electorale Nationale Indépendante ;
  • Le travail en réseau est la meilleure façon de faciliter et de coordonner le travail de l’observation dans un processus électoral ;
  • La maitrise du processus électoral et du cadre légal est une condition pour être un bon observateur.
  • Des efforts restent à déployer pour la prise en compte du genre dans le processus électoral

PArtager

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